Oreliana Irions

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Oreliana Irions

Message par Oreliana Irions le Dim 5 Nov 2017 - 22:00



« La véritable puissance réside dans la volonté et la détermination de réussir »






(En travaux d'actualisation)









Irions, Oreliana
Née en 1300ApE lors du 84ème jour de la Saison du Phénix
Du village de Beetletun
Du sexe Féminin, de la race Humaine
En taille et poids de 1mètre69 pour 62Kg
Chevelure auburn et yeux vert émeraude
Origine Canthienne, du peuple Luxon
Détentrice actuelle de l’héritage familial
Mère de « Solène Valencia Irions »
Mariée à Aurore Highspear
Ex-Meneuse du groupe nommé les « Horizons Célestes »
Maîtresse des arts Arcaniques et Elémentaires
Possesseur des secrets de l’état de « Weh no Su »








« Je pleure... Je pleure parce que les ténèbres regardent en moi... Mais je contente ces ténèbres avant ma mort. Avec la vision que la lumière l'emportera une fois de plus. »

« Ironie du sort, les pires mensonges sont forgées dans les paroles de vérité. »

« Faites confiance à votre esprit. Sentez la lumière dans le monde ... C'est le vrai moyen pour l'humanité, pour se sauver ... Face à l'obscurité. »






Consignation écrite de Maître Oreliana Irions – Archives du Prieuré de Durmand

Alors qu’un nouveau cycle journalier s’achevait dans son magnifique crépuscule teinté de cet orange de feu, le village de Beetletun fût troublé lors de mes premiers cris de mon éveil à notre monde à la fois si précieux et si désinvolte. En ce 84ème jour de la Saison du Phénix en 1300ApE, moi, Oreliana de mon prénom… Irions de mon nom. J’ai été louée par la bénédiction de Balthazar, le Dieu de la Guerre, je suis honorée du don de la magie élémentaire et des arcanes de par ma venue au monde, dont sa représentation du Feu est ma plus forte affinité.

J’ai passé mes dix premières années auprès de mes parents dans le village qui m’a vu naitre. Initiée à mes talents magiques dès le berceau selon une tradition ancestrale. Mon père, bercé dans ces arts, entama mes premiers pas et l’enseignement des préceptes élémentaires de ma condition future, sachant pertinemment en sondant ma capacité ignée que jamais un tel niveau de potentiel de magie ne s’était vu au sein de ma généalogie depuis l’un de mes ancêtres. Entouré de l’amour des miens, ainsi que de mon frère et de ma sœur cadette par la suite. C’est par cette première étape que je fis mienne mes valeurs morales dont la justice, la bonté, la douceur. Mais aussi la méfiance, la curiosité, l’intrigue, et la manipulation. Et je me suis fait aussi mes premiers véritables amis et relations.

A l’heure de mon dixième cycle de vie, j’étais déjà une jeune fille au contrôle du feu particulièrement douée et dont l’entrainement à l’usage de l’élément aérien était en passe de suivre sous le couvert d’années futures. Mais un seul enseignement ne pouvait être une véritable expérience. C’est par ce fait que je dû finalement quitter mes racines telle une Luxonne d’origine pour voyager de mes propres ailes. Mon premier voyage fût lié à la cité asura de Rata Sum, architecture impressionnante, Alchimie Eternelle et complexité mathématique improbable furent mes prochaines étapes pour les cinq années qui suivirent. Le Maître Doff, de cette même race, m’enseigna d’avantage de complexité lié à la condition d’être une Elementaliste en renforçant mes acquis dans les domaines du Feu et de l’Air à leur paroxysme. La cause était d’ailleurs très simple de raisonnement : Il refusait ce qui n’était jamais le meilleur de soi. Il m’enseigna également des actes de la vie de tous les jours, tel la lecture, l’écriture, les mathématique, et me transmis sa vision de la Philosophie non sans y ajouter l’arrogance et la vanité caractéristique de ce peuple aux longues oreilles. Malgré de nombreuses difficultés et un sentiment d’agacement parfois à son paroxysme à son égard, je finis par m’attacher à lui. Car je savais qu’il ne voulait « que le meilleur ».

Lors de mes quinze cycles, je fus de nouveau forcée à prendre congé de mon mentor. Je n’étais encore qu’une adolescente perfectible, mais mon sérieux et mon application durant mes enseignements me firent rapidement obtenir une considération de contrôle exemplaire et quasi-intégral à l’égard de mes deux formes de magie. Et à ce stade, seule l’expérience ne pouvait plus que la renforcer jusqu’à leur apogées. Ma destination qui suivie se tourna en direction des contrées Charr. Beaucoup de gens auraient affirmer à cette époque que je n’étais qu’une jeune folle pour oser rechercher la sagesse auprès du peuple le plus dangereux à l’égard de l’humanité, bien avant la naissance du Traité. C’est pourquoi je fis le choix de me rendre à l’Arche du Lion. Je mis plusieurs mois pour trouver un tuteur digne de ce nom, mais ma persévérance fût récompensée lors de ma rencontre avec le Maître Ragnar. A l’origine, Ragnar accepta de m’entrainer contre de l’or dont ma famille ne manquait pas, et s’ajoutant en sus de sa haine à l’égard de l’humanité. Malheureusement pour ce dernier, son intrigue naturelle et sa curiosité quand a l’affinité qui m’habitait se convainquit de s’essayer à cet exploit. Son dégout à l’égard des Chamans de la Flamme lui faisait naturellement rejeter les enseignements lié au Feu. C’est pourquoi il concentra ses leçons dans l’acquisition de la maîtrise de la Terre et de la Magie des Arcanes. Dont ce dernier était probablement son contrôle le plus surprenant… Comme ses nombreuses démonstrations de force brutale. Sa manière de transmettre fût particulièrement brutale et sauvage, rythmée par des duels réguliers et poussées à mes limites de mes acquis. Allant même parfois jusqu’à me blesser de manière grave au début. Pour autant, j’acquis au fil de son enseignement, les principes même de l’équilibre du combat magique et de la gestion de l’agressivité mesurée à échelle variable, de l’attaque et de la défense combinée de telle manière que le tout devenait une harmonie de mon âme. La combinaison des deux magies qu’il me transmit avec brio rendit ses aspects d’autant plus forts. A l’issue de ma 18ème année, je parvins finalement à le briser ouvertement et intégralement en duel singulier. Marquant, pour lui, la fin de mon rite d’initiation et de ma formation à ses côtés. Il refusa mon or, exigeant simplement de moi de faire honneur à ce qu’il était.




Il était désormais temps de ma consacrer à ma forme de magie la plus faible, mais indispensable à l’achèvement de mon parcours. L’eau étant l’opposé naturel du Feu, je ne me faisais guère d’espoir de parvenir à l’utiliser d’une quelconque manière. Pendant ces premiers mois à la recherche de la sagesse, je fis halte au cœur même des Archives du Prieuré ou le contenu de leur bibliothèque contribua grandement à l’amélioration de l’ensemble de mes capacités et l’acquisition de nouvelles visions et techniques. Je trouverais également, par le fruit du destin, une Norn, membre de ce même prieuré, qui deviendrait mon ultime tutrice, Maîtresse Feelina Glacepure. A l’inverse de mes précédent enseignants, Glacepure se révéla être d’une attention et d’une douceur aussi douce que le chant de l’eau s’écoulant dans son lit. Elle me transmit son savoir sur la Magie de L’eau et m’enseigna ses aspects vertueux curatifs et ses possibilités d’usage au combat. Malgré tous mes efforts, je ne parvins jamais à développer les aspects curatifs dans le but de soigner autrui sans m’exposer personnellement à de grâce conséquence sur mon état de santé propre. Sa sagesse, sa force et sa nature liée à son peuple réussie malgré tout à me convaincre de retourner mes faiblesses et défauts en une force mentale et une fierté pour l’avenir. Car la quête de ma légende ne faisait que débuter.

A l’âge de ma 21ème année, la Maîtresse me mit à l’épreuve de manière généralisée à l’aide de ses confrères afin d’évaluer l’intégralité de mes acquis et de mes capacités de toutes ces années d’entrainement divers et variés. J’éprouvais un grand respect pour autrui et je n’aimais guère devoir utiliser mes talents à leur encontre pour prouver ce que je voyais comme des titres futiles. Mais en tant qu’élève du monde, je me devais de prouver ma valeur à mes « pairs ». Bien que mise à rude épreuve et avec peu de ménagement, j’accompli – à mon étonnement – l’exploit de mener à terme d’ensemble de mes affrontements et de mes épreuves tant physiques que psychologique. Le Prieuré de Durmand me remis le rang de Maître-Elementaliste et ferait en sorte que sa validité se fasse savoir dans tous les domaines de conscience de la Tyrie. Je prie soin d’honorer cette faveur précieuse et rare pour une personne aussi jeune tel que moi, mais je ne comptais guère m’en vanter ou m’en réclamer.

Malheureusement, la réalité me revint tel un coup de fouet à l’issue de mon retour à Beetletun. Où j’appris que mes parents furent assassinés des années plus tôt, mon frère ayant disparu seulement une année après mon départ de mon foyer tandis que ma sœur cadette était devenue une véritable « sauvage » vivant dans les forêts. En tant qu’ainée et seule apte à l’héritage, je reçue mes pleins droits sur mes biens et mes possessions, ainsi que les finances et les commerces sous notre gestion familiale. Une aubaine pour mener une vie riche de voyages sans se soucier d’or ou d’autre futilités dispensable, mais le tribut avait été bien lourd à payer. Et mon deuil perdura plus d’une année.

De ma 22ème à ma 27ème année, je repris mes voyages dans le cœur même de la Tyrie, explorant, découvrant, acquérant en sagesse, en force et en maturité, améliorant encore plus mes acquis et mes talents. Recherchant les responsables de la mort des miens qui finirent tous par payer le prix de leur acte par le feu. Un acte marquant qui fût probablement le seul a déshonoré tous mes professeurs réunis par une vengeance dénudée d’humanité. Mais fort heureusement, mon moral et mon cœur reprirent gout à la vie quand je parvins enfin a retrouver frère et sœur, bien portant, l’un ayant été sauvé et éduqué par ce qui deviendrait l’un de mes plus grand compagnons : Grondar Brûlefeu. Alors que ma cadette avait nouée sa vie à la nature ainsi qu’à ses deux premiers grands partenaires : un faucon nommé « Arsïas » et une panthère noire dénommé « Granx ». Cette réunion marqua également la fondation de notre groupe dont nous donnerions par la suite le nom des « Horizons Célestes », qui évoluerait naturellement au fil de nos rencontres. C’est également durant l’une de ces fameuses années que je deviendrais une femme, avec ses sentiments et ses ébats, qui mèneraient à la conception de ma fille, que je prénommerais « Solène Valencia Irions». Ma fille qui est aujourd’hui le cœur et ma raison de vivre et de lutter pour une Tyrie meilleure. Beaucoup cherchent à comprendre mes motivations quand à mes actes et mes méthodes. Mais finalement, toute réponse ne serait qu’un mensonge, car je suis une mère, et une mère veille sur son enfant plus que tout autre chose…






Lucrèscia Darcy de Barentorn:
"Oreliana est une femme non seulement charmante et dynamique mais aussi très énigmatique. On peut sentir qu'elle dissimule beaucoup de choses, peut-être par réflexe pour se protéger ? J'imagine mal une autre possibilité. Toutefois, je la trouve attachante."[/i]
de Lucrèscia Darcy de Barentorn

Ambréa Niiljah:
"Une femme mystérieuse, cultivée, réservée. Elle se tient souvent en retrait et en silence. Mais l'on devine aisément que rien ne sommeille dans son regard : elle analyse tout ce qu'elle regarde, elle se passionne pour un nombre impressionnant de choses. J'admire son savoir et sa ligne de conduite, en bien des domaines. Dame Irions est une alliée précieuse, difficile à conserver, mais le challenge n'en est que plus attrayant. "

Lunda Shaw:
"Dame Irions est discrète, respectable et a beaucoup de connaissance. Elle parle que pour dire des chose utiles... je devrais peut être méditer la dessus et m'en inspirer. J'aime beaucoup son état d'esprit"

Mijika:
"Franchement, elle porte peut-être un chignon comme toutes les pénibles magiciennes mais elle est pas mal détendue. Toute façon si elle était là c'est bien parce qu'elle aime pas forcément les concupiscences -sic- de bibliothèque.
C'est une combattante, ça se voit, elle a beaucoup d'histoires à raconter elle fait pas sa petite pimbêche réservée... J'espère qu'elle s'en est sortie !"

Liha Chantelieu:
"Woua. Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu le nom d'Oreliana. Une élémentaliste comme moi. Nous nous complétions. Là où elle était rusée et implacable, moi j'étais soutien et destruction accidentel. *Rit.* Je rigole mais j'ai bien faillit causer contre mon gré la mort de certains de mes coéquipiers. *Se fait petite.* Ceci dit, Oreliana a toujours été là pour m'aider, me conseiller et être une alliée indispensable. Elle nous a ensuite quitté et je ne sais pas ce qu'elle est devenu. Je suis bien contente si elle a réussi dans sa vie. Elle le mérite. Peut-être qu'un jour nous nous recroiserons." *Souriante*

Aurore Highspear:

"Oreliana a son caractère bien à elle : déterminée, pour ne pas dire têtue. Tantôt sérieuse, tantôt taquine. Mais par-dessus tout, Oreliana est très protectrice. Elle m'a cependant montré une facette de sa personnalité qui contraste avec tout le reste.

C'est très probablement pour cette dernière raison, que j'ai fini par céder et lui passer la bague au doigt. Puisse Dwayna me donner la force pour la protéger, ainsi que notre fille."







L'elementaliste voyage actuelle au coeur du Désert de Cristal en quête d'accès vers Vabbi. Attirée par sa soif de connaissance et de voyages typique de sa culture d'origine canthienne. Elle aspire a concrétiser un projet personnel de longue date...
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